Les infirmiers libéraux dotés de tablettes de télémédecine

Tablette

Dans le cadre du déploiement de la télémédecine, des tablettes numériques ont été distribuées aux infirmiers libéraux du Sud Avesnois par l’intercommunalité. Elles serviront pour les plaies chroniques. Une photo sera prise au domicile du patient puis envoyée à des spécialistes de l’hôpital de Maubeuge.

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Utilisation de la version web de Bogou

Bogou

Dr SACKO initiant un médecin du CSRef de Kadiolo (Crédit CERTES)

Le projet pilote de télé dermatologie mise en place par la faculté de médecine et d’odonto stomatologie de Bamako, financé par la Fondation Pierre FABRE et appuyé techniquement par le CERTES, a pour but ultime d’améliorer la prise en charge des maladies de peau dans les centres de santé périphérique du Mali.

Depuis le 09 Août 2016, une mission de suivi et évaluation technique des sites du projet est en cours. Cette mission, menée par une équipe composée d’un dermatologue (CNAM) et deux spécialistes en informatique médicale (CERTES) a pour tâche renforcer les capacités des points focaux sur la prise en charge des pathologies dermatologiques et surtout sur l’utilisation de la plateforme de télé-expertise "Bogou" dont la version web vient d’être mise à disposition.

Cette nouvelle version offre l’accès à la plateforme sur les tablettes et smartphones, choix sollicité par les utilisateurs depuis un certain temps.

Ainsi, la disponibilité de la version web de "Bogou" a été appréciée par l’ensemble des utilisateurs.

Rappelons que le projet compte déjà plus de 140 cas envoyés sur la plateforme pour expertise à deux mois de la fin du projet. Un chiffre qui dépasse largement les objectifs visés (100 cas).

La mission a permis de recueillir les avis des utilisateurs de la plateforme et de certains patients. Il est globalement ressorti que ces deux groupes sont satisfaits de cette nouvelle approche qui vient non seulement de renforcer les capacités des praticiens dans le domaine de la dermatologie, mais aussi, de réduire les évacuations/références des patients souffrant de pathologies en dermatologie vers la capitale.

Source: Dr SACKO A et TRAORE T (Spécialiste en Informatique Médicale, équipe CERTES)

Premier lauréat du prix RFI Challenge App Afrique: Le RAFT-UNFM via Bogou

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RFI a remis son premier prix RFI Challenge App Afrique. L’idée de cette récompense est de proposer une application qui va aider les patients comme les médecins dans leurs pratiques quotidiennes. Plus de 650 personnes ont participé à ce concours lancé en décembre dernier. Et le premier lauréat vient du Mali : Cheick Oumar Bagayoko.

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Télééchographie au Centre de Santé de Boula: un espoir pour la population locale

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Le Pr TOURE dispensant le cours (© CERTES/Tid)

Améliorer l’état de santé des communautés par des soins adéquates et faciliter l’accès des usagers aux examens échographiques, tel était le thème d’un atelier organisé par le Centre d’Expertise et de Recherche en Télémédecine et E – Santé (CERTES), avec l’appui financier de l’ONG « NON NOBIS Guinée » pour le Centre de Santé de Boula, localité à 135 km de Kankan. Continue reading "Télééchographie au Centre de Santé de Boula: un espoir pour la population locale"

Opération à cœur ouvert: une première au NIger


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Vue de l'intervention via Dudal (© RAFT - Niger)

La première chirurgie cardiaque à cœur ouvert a été réalisée au Niger à l’hôpital National Lamordé de Niamey le 12 mai 2016 par l'équipe de la clinique Montplaisir de la Tunisie avec l'appui et le soutien des autorités nigériennes, notamment de la fondation TattaliIyali de la Première dame. Continue reading "Opération à cœur ouvert: une première au NIger"

Le Cardiopad entre en scène…

Cardiopad

Credits: Rolex Awards/Marc LATZEL

Les consultations à l’aide de la tablette tactile de l’inventeur Arthur Zang ont commencé jeudi à Yaoundé. Et il y avait foule. 300 consultations en l’espace d’une heure. En masse dans les rangs ou assises, de nombreuses personnes sont venues découvrir les prouesses du Cardiopad jeudi, au Centre médico-social de l’université de Yaoundé I. Ici, trois postes de consultations où plus de 10 personnels médicaux procèdent à la prise des paramètres des patients.

Puis un poste d’électro-cardiogramme où se déroulent les examens proprement dits. L’affluence se justifie sans doute par l’utilisation, pour la première fois au Cameroun, du Cardiopad mis au point par l’ingénieur en informatique, Arthur Zang, en vue de réaliser des électro-cardiogrammes. Et surtout, les consultations sont à moindre coût : 300 F au lieu de 20 000 F.

Pour faciliter la gestion du flux, les patients sont orientés d’un poste à l’autre. Dans la salle des consultations proprement dites, trois lits sont prévus et l’accès au public est limité. Allongés, les patients se font méticuleusement ausculter, les accessoires du Cardiopad vissés sur différentes parties du corps. Pendant ce temps, la tablette relevant les données est continuellement surveillée par un spécialiste. A l’extérieur, les files d’attente ne cessent de s’allonger au fur et à mesure que les heures passent. En dévissant pour passer le temps, c’est chacun qui dit comment l’information lui est parvenue. « J’ai suivi l’information à la radio où l’on annonçait que le Cardiopad allait être utilisé. Comme j’ai des palpitations et des essoufflements, j’ai accouru aussitôt. Je suis agréablement surprise. Car au lieu de 20 000 F de dépenses pour les consultations, je n’ai déboursé que la somme symbolique de 300 F », se réjouit une patiente.

Pour le Dr Rudy Armand Nana, président de l’Association scientifique Cortiqal, initiatrice de la campagne, « il s’agit d’un ensemble d’examens que les médecins font passer aux patients. A travers les données relevées, ils essaient de diagnostiquer la maladie dont souffre le patient. Pour réaliser ce diagnostic, il faut passer par un examen cardiaque. Celui-ci s’effectue grâce au Cardiopad qui collecte les données cardiaques du patient. Au final, après les examens, le diagnostic est posé et à partir de là, le médecin peut tirer ses conclusions et faire une prescription ». L’Association Cortiqal qui a pour but de promouvoir la science appliquée et la recherche scientifique est un regroupement de scientifiques (médecins, ingénieurs et fondamentalistes). Grâce à cette démarche de vulgarisation, les populations vont pouvoir avoir accès à des soins pointus dans le domaine de la cardiologie où les spécialistes sont peu répandus. Cette première campagne s’achève samedi.

Source: Assiatou NGAPOUT M (Cameroon tribune)

 

IMAGERIE MEDICALE : Le Sénégal ne compte que 50 radiologues

Au Sénégal, beaucoup de régions ne disposent pas de radiologues car le pays n’en compte que 50. Mais le problème dépasse même nos frontières. Le manque de radiologues dans les pays africains a été au cœur des débats hier, au cours des 12èmes journées de la radiologie d’Afrique Noire ouvertes à Dakar.

Le manque de ressources humaines constitue un problème majeur du secteur de la Santé. Car dans beaucoup de spécialités, la rareté de techniciens chevronnés est criarde. C’est le cas dans le domaine de la radiologie, où il n’y a que 50 radiologues au Sénégal. L’annonce a été faite hier par le président de la Société africaine de radiologie d’expression française, le Professeur El Hadji Niang. Ce dernier s’exprimait au cours du Congrès International de Radiologie d'Afrique Noire Francophone. Une rencontre qui regroupe 28 nationalités de pays africains et de pays européens francophones.

Selon le Professeur Niang, le thème choisi : ‘’Impact des technologies innovantes dans l'émergence de l'Imagerie médicale en Afrique’’ permet de réduire l'inégalité entre les régions car, depuis quelque temps, il n'y avait pas de scanner dans beaucoup de localités comme Kolda et Matam. ‘’Aujourd'hui, il y a des scanners partout. Mais il y a un problème qui surgit : c'est où trouver les radiologues pour interpréter les scanners. Au Sénégal, il n'y a pas plus de 50 radiologues et un ne suffit pas pour un hôpital. En dehors de Dakar, il n'y a que Thiès qui bénéficie d'un radiologue permanent. Dans les autres villes, il n'y en a pas’’, révèle le Professeur.

Toutefois, a-t-il soutenu, en radiologie, avec le plan de formation en imagerie médicale, ils peuvent placer des étudiants en fin de cursus pour pallier le déficit. ‘’Le ministre de la Santé, sous l'impulsion du président de la République, nous a doté d'un outil magique ; il s'agit du système de téléradiologie qui nous permet d'interpréter les examens radiographiques et scanographiques à distance à telle enseigne qu'on est aujourd'hui leader en Afrique. En dehors de l'Afrique du Sud, nous sommes le seul pays capable de faire de la téléradiologie médicale’’, a révélé Pr Niang. Ce qui reste à faire, d’après lui, c'est le relèvement du plateau technique et la numérisation de tous les services de radiologie du Sénégal pour un coût global de 5 milliards de F CFA. ‘’Le financement a été acquis grâce au président de la République. L'appel d'offres a été lancé et le marché a été attribué. Nous allons remettre symboliquement les appareils à certains directeurs et dans quelques jours, on va entrer de plain-pied dans le maillage du territoire par la radiologie numérique’’, a-t-il promis.

Un encadrement juridique

Le professeur Niang a aussi soulevé la cherté des prix appliqués pour les examens de radios, surtout pour les personnes qui n'ont pas de couverture sociale, d’assurance ou qui ne travaillent pas. L’autre problème évoqué par le radiologue a trait à l’absence d’un cadre juridique dans le domaine de la téléradiologie. ‘’Certaines personnes mal intentionnées peuvent entrer dans les systèmes et capter des données qui appartiennent à des patients et cela peut être extrêmement grave. Il faut tout sécuriser et il faut le consentement du malade’’, renseigne-t-il. Le spécialiste en radiologie préconise qu’un cadre juridique soit défini afin de ‘’protéger, à la fois, le patient, la structure hospitalière et le médecin radiologue’’.

Pour le président du Groupe de radiologistes enseignants d’expression Française (Gref), le Professeur Kastler, ‘’ce n’est pas avec la téléradiologie qu’on va régler le déficit de professionnels dans ce domaine. ‘’Il faut former beaucoup de radiologues pour manipuler la télémédecine’’, conseille-t-il.

VIVIANE DIATTA (enqueteplus.com)

Tizi Ouzou: 1ère consultation par télémédecine entre le CHU Nedir Mohammed et l’EPH de Tamanrasset

Tizi

Une première consultation par télémédecine a été réalisée lundi entre le centre hospitalo-universitaire (CHU) Nedir Mohammed de Tizi Ouzou et l’établissement hospitalier public (EPH) de Tamanrasset, a-t-on constaté.

L’expérience a été réalisée au bloc pédagogique du CHU, en présence de la presse locale, sur un patient hospitalisé depuis sept jours à l’EPH de Tamarasset pour une maladie cardiaque.

"Les essais sont plus que concluants", a estimé le professeur Abbes Ziri, directeur général du CHU, qui a rappelé que la mise en service de la télémédecine s’inscrit dans le cadre des actions de jumelage entre les établissements hospitaliers du Nord avec ceux du sud du pays.

Avec l’acquisition de cette nouvelle technologie, la CHU de Tizi Ouzou est désormais connecté avec d’autres structures de la santé des wilayas d’Alger, Tamarasset, Ouargla et de Ghardaïa, a signalé le Pr Ziri.

L’installation des équipements de la télémédecine fait suite à un accord avec l’Agence nationale de la documentation de la santé (ANDS) qui a mis à la disposition du CHU un router et un convertisseur, a-t-il indiqué.

Le choix du bloc pédagogique pour implanter ce nouvel équipement répond au souci de faire bénéficier toutes les spécialités médicales et chirurgicales existantes à l’hôpital de cette nouvelle expérience qui rentre dans le cadre d’un programme d’échanges mais aussi de formation du personnel médical hospitalier, a expliqué Pr Ziri.

Une entreprise spécialisée a été sollicité pour l’installation des équipements de la visioconférence, poursuit-il, signalant que l coût du projet d’acquisition et d’installation des équipements permettant ces échanges à distance entre les staffs médicaux des différents établissements hospitaliers est évalué à 4,5 millions de dinars.

Selon le même responsable, cette première téléconsultation entre le CHU de Tizi Ouzou et l’EPH de Tamarasset avait pour objectif de donner un avis médical sur la prise en charge d’un patient souffrant d’une maladie cardiaque par le médecin chef de service de cardiologie du CHU, en l’occurrence le Pr. Kichou.

Après cette journée inaugurale, un programme de téléconsultations sera établi par les deux établissements hospitaliers.

Cette "grande acquisition pour le secteur de la santé dans la wilaya" permettra d’améliorer le soutien apporté aux malades tout en réduisant le temps d’intervention, a affirmé le Pr. Ziri tout en soutenant que la télémédecine réduira également les frais de déplacement et l’effort d’évacuation des malades entre les établissements hospitaliers.

Pour le Directeur de la santé de la wilaya de Tamarasset, Amar Ben Senoussi, qui intervenait en direct de l’EPH à l’occasion de cette première consultation à distance, la télémédecine, comme les actions de jumelage et le service civil, constitue "un début de solution pour le problème de la prise en charge des malades des régions du Sud".

 Source: www.aps.dz

Journée CATEL visio 2016: « La eSanté pour mieux vivre ensemble sur les territoires »

Catel

Dans notre société confrontée à de nombreuses crises - sociale, économique, environnementale - la confiance des citoyens en l’avenir est souvent mise à mal. Le monde de la santé est lui-même révélateur et victime de ces difficultés, et doit aujourd’hui faire face à de nombreux défis pour répondre aux besoins des générations actuelles et futures.

Depuis chacune des villes participantes à l’événement par visioconférence, de nombreux projets permettront  de comprendre comment la eSanté peut être une réponse aux enjeux sociaux auxquels est confronté notre système de santé ; par une meilleure coordination et coopération autour des citoyens (PAERPA, GHT, TSN,,…), en facilitant la prévention, en mobilisant et redonnant de la valeur aux compétences de nombreux acteurs médico-sociaux, et en conduisant les territoires vers plus d’équité en matière d’accès aux soins. Et si la eSanté pouvait apporter quelques clés et servir de levier pour apporter des solutions vers une société plus responsable, plus efficace, au service du patient-citoyen ?

La eSanté peut aussi constituer une réponse aux enjeux économiques, avec un marché porteur à fort potentiel d’innovation. Des outils innovants, permettant déjà d’amorcer cette « transformation digitale » indispensable, seront présentés. Des porteurs de projets aux méthodes et organisations nouvelles nous parleront de leur conception d’ « économie collaborative » au service de la société, bénéficiant à la fois aux acteurs publics, aux acteurs privés, et aux utilisateurs.

En somme, le 24 mars prochain, il sera question de l’écosystème vertueux de la eSanté.  Participez et/ou témoignez aux côtés d’institutionnels impliqués, de professionnels de santé convaincus, de patients actifs et satisfaits, d’industriels innovants.

La eSanté peut être source de confiance en l’avenir de notre système de santé. Nous comptons sur votre mobilisation !

Source: journée-télésanté.com

Les plateformes de télé-expertise pour soigner mieux partout dans le monde

La E-Santé est en pleine évolution et ce, dans le monde entier. En France, le gouvernement lance le programme de Loi de modernisation de notre système de santé afin d’innover pour mieux prévenir, mieux soigner en proximité et faire progresser le droit des patients. C'est dans ce contexte que la première plateforme internationale de télé-médecine-expertise Bress Healthcare regroupant plusieurs pathologies vient d'être lancée...

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